Deux des plus grands guitaristes de l’histoire du rock se sont retrouvé il y a quelques jours pour le Rock’n Roll Hall of Fame 2009 et un jam comme seul les bons vieux rockeurs savent faire. Les deux génies se connaissent depuis qu’ils ont 13 ans et se sont souvent croisés (notamment dans le groupe The Yardbirds).
En cadeau en retrouve un Immigrant Song instrumental made in Jeff Beck puis un Beck’s Bolero au top de sa forme. Enfin, un Peter Gunn Theme avec le band à Beck histoire de nous dire que seul ce type sait faire crier une strat comme lui. On note la présence de l’exceptionnel Vinnie Colaiuta on drums et de la si jeune et si groovy Tal Wilkenfeld. Sur la droite on retrouve également Jason Rebello au keyboards. On regrette tout de même que Page ne se lache pas un peu plus. En réalité ce morceau arrive juste après la nomination de Beck et une longue introduction par son ami Page.
Et oui, les révolutions se font chaque jour et de plus en plus vite. Cette innovation marquera-t-elle le début d’une nouvelle ère de la publicité (en constante recherche de nouveaux supports) ?
Il s’agit d’une initiative de la chaine CBS associée pour le coup avec Pepsi (qui, outre Atlantique, fait réellement preuve de créativité en terme de communication pour exister face à son rival Coca Cola).
Cette publicité vidéo paraitra au cœur d’une feuille cartonnée à l’intérieur du magazine Entertainment Weekly du 18 septembre et qui sera distribuée à New York et Los Angeles. Cette feuille, qui ressemblera aux cartes postales cartonnées qui, une fois ouvertes, diffusent de la musique, fonctionnera selon ce même procédé pour diffuser une vidéo : images et sons.
5 boutons différents permettront au lecteur de sélectionner parmis les 5 bandes annonces de séries TV de CBS : “How I Met Your Mother”, “Two and a Half Men”, “The Big Bang Theory”, etc. Les données sont stockées sur des puces électroniques alimentées par des micro-batteries, puis diffusées sur un mini-écran.
«Le meilleur moyen de lancer notre nouvelle grille de programmes est de dévoiler des extraits d’une manière inédite», dit George Schweitzer, président, marketing, de CBS. Avec ce procédé encore jamais vu, CBS et Pepsi sont certains de marquer les esprits et de créer un buzz. Jolie coup !
Mais il faut surtout imaginer le produit décliné. Car, pour recentrer la question sur la thématique principale de ce blog : de part cette initiative CBS et Pepsi font entrer la musique audio dans la lecture d’un magazine ! On pourrait imaginer des magazines totalement sonorisés ou, plus subtilement, des lectures de sons ou musiques sur certaines pages. La publicité prend un contour plus interractif, sans révolutionner son format.
A quand un Rock’nFolk avec quelques clips live des meilleurs concerts du mois ?
Amis passionnés de musique, et je parle de cette musique qui explore les recoins de cet art avec force et intelligence, les rares qui au fond ont réellement fait avancer les choses, Arte met à l’honneur un musicien hors norme : envoutant et enrichissant : Steve Reich. Il est entre autre le père de la musique répétitive et a réalisé une discographie et un ensemble de projets absolument époustouflants. Un musicien intéressant qui est un des rares à nous proposer une autre version de la musique que celle que nous entendons, il a su rester loin de l’intellectualisme en gardant une touche de musique plus populaire (par le jazz). Une musique subtile dont on trouve la richesse qu’à travers une véritable introspection intellectuelle. Un documentaire de 52 minutes lundi 28 septembre à 22h45 : un événement rare à ne pas rater.
“La liberté avec laquelle Steve Reich aborde la composition a quelque chose de fascinant.” Oui Steve Reich fait parti de ces OVNI de la musique, un révolutionnaire borderline entre le merveilleux et l’expérience qui a marqué la musique. “Lorsqu’on est américain, l’imagination se développerait-t-elle mieux - loin des contraintes formelles de l’histoire musicale européenne ? Un Franck Zappa n’est pas si éloigné d’une démarche ouverte, libre, fantaisiste, dont l’éclectisme se nourrit de toutes les tendances créatives à son époque, au delà des étiquettes et des chapelles intellectuelles: pop, rock, classique, et contemporain. L’expérimental est un mode ordinaire. Reich comme Zappa ouvrent des perspectives salvatrices pour le genre musical contemporain…” Voici ce que l’on peut lire dans le résumé proposé par Arte pour son programme… tout un programme non ? Certains m’accuserons que lorsque Zappa est cité je fonce. Certes. Mais j’écoute Steve Reich depuis des années, loin de moi un expert de ce personnage et son oeuvre, et je dois dire que je partage ces mots avec conviction.
Pour la suite : une rapide bio et une description du reportage, permettez moi de continuer à citer l’article du site d’Arte (que vous retrouverez ici) car je le trouve complet.
“Né en 1936 - élève de Darius Milhaud et Luciano Berio, au Mills College (Californie)-, Steve Reich impose immédiatement un tempérament hors normes, une curiosité sans frontières: il sait très tôt forger son propre style, à partir de la musique baroque, de Béla Bartók, d’Anton Webern, d’Igor Stravinsky, mais aussi du jazz, des musiques traditionnelles (en particulier africaines) et de la cantillation hébraïque.
Pilier du courant minimaliste américain, le New Yorkais réintroduit la tonalité dans la musique contemporaine, réconciliant ainsi, grâce aussi à la pulsation, les musiques savantes et populaires. En héritier du génie typiquement américain, ce melting-pot, qui brasse les genres et les styles, et par où passèrent ses illustres prédécesseurs, Charles Ives, George Gershwin et Leonard Bernstein, le jeune Américain est tout autant impressionné par le chant d’Ella Fitzgerald et d’Alfred Deller, que par Bach, Stravinsky et le jazz de Miles Davis, Kenny Clarke ou John Coltrane.
Génial touche à tout.
Le film restitue le parcours du créateur, touche à tout génial, qui, avec son compatriote Philip Glass, est le fondateur de la musique ” répétitive “. Depuis le montage analogique de ses premières pièces sur bandes jusqu’aux nouvelles technologies utilisant l’échantillonneur et la vidéo, la caméra suit ses approches visionnaires, au plus près de la création, avec les fidèles interprètes de son ensemble Steve Reich and Musicians (créé il y a 40 ans !) : autant d’étapes successives d’une évolution qui l’ont mené au succès public, sans que soit sacrifiée son indépendance d’esprit.
Steve Reich revient ainsi sur les épisodes et les œuvres marquants de sa carrière. De la création de son propre ensemble (Steve Reich and Musicians), au sein duquel il s’est investi lui-même comme interprète, à l’avant-garde américaine, riche en chorégraphes, sculpteurs, peintres et cinéastes, à laquelle il participe activement, de ses œuvres jouées dans une nouvelle scénographie vidéo à une approche presque religieuse de la musique, Steve Reich nous fait écouter et voir de nombreuses œuvres filmées dans de nombreux lieux, au Havre, à Tokyo, à Rome, à New York et à Manchester… Le portrait où le sujet principal nous guide dans sa propre création, s’avère passionnant.”
Plus de 140 disques ont publié les œuvres de Steve Reich. Les albums les plus célèbres sont certainement “City Life” en 1995, Sextet en 1985 ou Six Marimbas en 1986. Il demeure du moins difficile, outre ces 3 exemples, de vous citer par quel bout découvrir ce monstre de la musique…
Oeuvres de Steve Reich (source : Wikipedia) :
Œuvres de jeunesse
1961 : Music for String Orchestra (œuvre d’écriture dodécaphonique)
1963 : Four Pieces (composition de fin d’études au Mills College)
1963 : Pitch Charts (composition en partie improvisée)
1963 : The Plastic Haircut, musique de film expérimental
1963 : Ubu Roi (composition pour spectacle de mime)
1964 : Oh Dem Watermelons, musique de film expérimental
1964 : Music for Two or More Pianos
Œuvres éditées
1965 : It’s Gonna Rain
1966 : Come Out
1966 : Melodica
1966 : Reed Phase
1967 : Piano Phase, arrangé en Marimba Phase (1985)
1967 : Violin Phase
1967 : My Name Is
1968 : Pendulum Music
1969 : Pulse Music
1969 : Four Log Drums
1970 : Four Organs
1970 : Phase Patterns
1971 : Drumming
1972 : Clapping Music
1973 : Music for Pieces of Wood
1973 : Music for Mallet Instruments, Voices, and Organ
1973 : Six Pianos, arrangé en Six Marimbas (1986)
1976 : Music for 18 Musicians
1978 : Music for a Large Ensemble
1979 : Variations for Winds, Strings and Keyboards
1979 : Octet
1979 : Eight Lines (achevé en 1983)
1981 : Tehillim
1982 : Vermont Counterpoint
1984 : The Desert Music
1985 : Sextet
1985 : New York Counterpoint
1986 : Six Marimbas
1986 : Three Movements
1987 : Electric Counterpoint, composé pour Pat Metheny
Je pense qu’a cette heure ci il n’est de secret pour personne : Michael Jackson, le roi de la pop est mort hier soir, 23h heure locale, dans un hôpital des suites d’une crise cardiaque.
La cause officielle du décès ne sera prononcée que dans quelques heures : les suites d’une autopsie. La famille parle tout de même d’excès de médicaments (Elvis bis ?). Les secouristes sont allés chercher Michael Jackson à 12h21 pour un appel au numéro d’urgence 911. Après un massage cardiaque la star a été transportée à l’hôpital Ronald-Reagan de Los Angeles. Le décès est officiellement constaté à 14h26 (23h30 heure locale).
On parle de beaucoup de choses à l’heure actuelle au sujet du décès de Michael mais on parle surtout de l’excès de médicaments qu’il prenait pour se “remettre en forme” pour sa grande tournée de come back.
C’est le moment aussi de dire un mot ou deux de sa carrière et de revoir quelques vidéos cultes.
Pris au berceau par la Motown on se souvient tous des tubes tels que ABC ou I Want You Back :
Très vite Quincy Jones le prend en main pour lui produire ses plus grands tubes. On se rappel tous cette video de Billy Jean (dont le flirt avec plagiat d’un morceau d’un certain Rick James n’est super clair : mais dans ce genre de musique et dans ces années la on avait arrété de composer) ou Mickael rentre la plus part de ses pas de danse les plus célèbres (dont le célèbre MoonWalk (petite pensée à Popin’ Pete) créé par ses chorégraphes du Electric Boogaloo qui feront entre autre l’incroyable clip Thriller) : ça pop, ça smurf, ça lock, ça groove. On sent un fort éclectisme et une volonté de faire “autre chose” dans la Pop Music.
On lui doit donc des albums aussi dingues qu’inégaux sur l’ensemble de sa carrière : du fabuleux Wiz (ou Mickael joue l’homme de paille) à Off The Wall, Thriller ou Bad.
Puis est arrivé ses histoires de pédophilie… pour lesquelles il sera toujours acquité. On l’a pourtant taxé de pédophile en rute dans la plus part des pays : revers de la médaille pour quelqu’un qui a tant fait pour la pop ? Il était devenu une farce également pour son physique et ses changements de couleur de peau, de forme du nez… Pendant plus de 10 ans Mickael Jackson était une blague qu’on sortait volontier dans les cours de récré. Si peu Banckable que le king of pop vendait ses goodies de scène à 5$ seulement lors des ventes aux enchères à Las Vegas il y a un an ! Mickael jackson avait construit des rêves qu’on a eu plaisir à lui retirer : je pense notamment à Neverland… Milliardaire puis terriblement endetté il avait du revendre le catalogue des Beatles qu’il avait racheté une fois au top… Bref une idole dans la tourmente.
Et le rock’n roll dans tout ça ? Ben Michael était plutot une rock star sur le fond… Pas si éloigné d’un mythe tel qu’Elvis, il a toujours su choqué les médias pour faire parler de lui et entretenir son propre mythe (tantot il dort dans un cercophage de verre, tantot il créé un parc d’attraction…). Du rock’n roll il a toujours essayé d’en mettre dans ses tubes (la définition même de la pop en quelque sorte : un mix) : on se rappel de Give into Me avec le solo de Slash des Gun’s and Roses, ou du solo de jeune demoiselle qui mettrait des giffles à pas mal de gratteux :
Maintenant que le King of Pop est décédé que va-t-on retenir de lui ? Les médias vont ils à nouveau retourner leur veste et la jouer humble après l’avoir humilié ? Dans tous les cas, ses tubes resteront pour une bonne partie des gens comme des incontournables de la “World FM Music”.
Superbe intro / trailler pour le futur add on du célèbre jeu Rock Band qui propose de jouer, avec des instruments / jouets simplifiés, sur les plus grands thèmes de rock’n roll de l’histoire de la musique.
Disponible dès le 09 septembre, le jeu proposera aux adptes de Rock Band de se déchainer sur les tubes interplanétaires des Beatles, plus grand groupe de pop du monde : 45 morceaux tels que Day Tripper, Back in USSR ou encore Here Comes the Sun.
Pour l’événement, de nouvelles guitares seront commercialisées sont la célèbre Rickenbaker 325 de John Lennon ou la Gretch Duo Jet de Geaorge Harrison.
Bientôt disponible sur Wii, Ps3 et Xbox360, ce jeu s’annonce comme un carton. Découvrez l’introduction superbe que les développeurs ont permis de réaliser :
Ce soir c’est le début d’un retour sur la carrière de l’immense Neil Young amorcé par sa tournée rétrospective.
Jeudi 04 juin (ce soir), Neil Young est au Zénith de Paris pour couvrir son dernier album : Archives Vol 1 : 1963 - 1972 (rien que ça). Cet album est un peu comme ces projets légendes dont on ne voit jamais l’arrivée et dont on en entend parler depuis plus de 20 ans (depuis le début des années 90 dans ce cas précis). Le coffret est pourtant disponible depuis hier.
La France est évidemment privée de cet événement. Pas sureprenant maintenant que nous connaissons l’éveil incontestable des marketeurs des marjos. En effet Warner n’a pas jugé utile le présenter le coffret dans les bacs français. Ce sera donc vers l’import qu’il faudra se tourner ou plutôt devrais je dire : vers Internet (non content de réseaux de distribution massif déjà minables, les majors nous poussent vers Internet : c’est le comble quand même).
Neil Young c’était entre autre le fabuleux quatuor folk Crosby, Stills, Nash & Young qu’on retrouve sur Woordstock 1969. Plus de 30 albums solos dont Harvest ou After le Gold Rush ou Déjà Vu. Autant dire que du haut de ses 63 ans, Neil Young a de la route au compteur !
Neil Young est une pierre angulaire de la culture rock : depuis son hymne “Rockin in a Free World” aux nombreuses perles d’Harvest. Depuis les 60 l’artiste représente avec Bob Dylan un courant folk / blues / rock qui a marqué la musique par leur son, leurs mots et leurs compositions.
“Aidé d’une équipe de documentalistes, Young a consacré les deux dernières décennies à rechercher coupures de presse, films, enregistrements rares, témoignages précieux, pour constituer l’anthologie la plus exhaustive que le rock ait jamais offerte” (Le Figaro mercredi 03 juin).
3 formules :
Pour 299$ vous retrouverez 10 blu-ray (gosh !), plus de 250 pages de documentation : un véritable outil multimédia qui propose de naviguer de menus en menus et d’écouter la musique en même temps mais aussi qui se complètera au fur et à mesure des mises à jour gràce à Internet !!. Ce type de coffret est, que je sache, une véritable première dans l’industrie du disque.
Un autre pack propose 10 Dvd et les plus petits budgets un pack de 8 CD.
Bref, un indispensable pour les fans ou les passionnés de musique qui souhaitent posséder une telle initiative, remarquable pour une industrie si statique et si frileuse aux innovations.
Hier, Sony Computer Entertainment Europe annonce la création de VidZone, chaîne musicale interactive gratuite (et donc financée par la publicité) sur la PS3. Imaginez un Deezer ou Spotify sur PS3…
L’outil apparaitra dans le menu de votre console à l’onglet Musique et permettra en aux internautes de regarder la musique en streaming.
De gros partenariats sont attendus avec les principales majors de l’industrie du disque et les indépendants les plus importants mais aucun nom n’est cité à ce jour.
A mis chemin entre Deezer et autre sites d’écoute de musique en streaming et MTV, VidZone proposera la possibilité de créer ses propres playlists de vidéos et pourront être reportées sur la PSP et pourquoi pas (pas encore confirmé) écoutables de n’importe ou.
La VidZone est attendu pour cet été sur le Playstation Store. La PS3 confirmerait son avance sur le réseau via le web que propose la console en misant à la fois sur un loisir qui marche : la musique et une valeur sur : le communautaire. Le système des Playlist étant associées à des comptes, nous pouvons imaginer, au delà du Playstation Home, la déclinaison d’autres outils communautaire sur la console et pourquoi pas vendre la console prochainement avec un clavier… et une souris pour mieux viser… aaah mais c’est déjà fait ça !
L’émission de Manu Katché ONE SHOT NOT revient sur Arte, ce samedi 31 janvier à 22h45 pour une 2nde saison.
Est il encore nécessaire de présenter Manu Katché. Batteur français de renommée internationale, il a joué au coté de Peter Gabriel, Sting, Dire Strait, Richard Wright (défunt pianiste des Pink Floyd) ou encore Joe Satriani. La liste est longue il est difficile d’être exhaustif avec ce genre de zicos, plus musicien de studio que de scène. Jazz man de formation il tourne très régulièrement à travers la France et plus encore en trio, quartet ou quintet de jazz avec des musiciens de renom (tel que Richard Bona) ou avec des p’tits nouveaux.
Ah oui j’oubliais se que vous attendiez tous, il a animé en tant que jury la Nouvelle Star pendant quelques saisons… on sait tous que le jazz ça paye pas des masses…
Philippe Manoeuvre, dictionnaire du rock en France sera de retour sur nos petits écrans, toujours sur la chaîne Arte, pour continuer à nous précher le rock’n roll.
5 émissions sur Arté, de 50 minutes intitulés “Histoire du rock à travers les villes” commenteront l’histoire de cette musique à travers New York, Berlin, Paris, Kingston (Jamaïque) et Liverpool. Ces docus seront diffusés à partir du 2 février (un lundi) à 23h30. Le rock à définitivement une place très importante à la tv
Vous aimez le vieux rock ? le vrai ? celui qui se joue et s’écoute live ?
Vous rêvez d’une communauté qui écoute (encore) Frank Zappa ? Crosby Sills Nash & Young ? Grateful Dead ou encore the Allman Brothers ?
Ce site propose de réécouter des live, pas forcément tous célèbres, de ces dinosaures du rock et des années 70. Mais pas seulement : vous pourrez aussi découvrir des lives d’artistes actuels, de live de 2008, entre Elvis Costello ou Pink Floyd des noms tels que Spoon ou From the Vault…