Que choisir.org décrypte la crise du disque pour vous

Un article fort intéressant qui vient, une fois de plus, semer le doute dans nos esprits au regarde de la communication agressive du gouvernement contre le piratage.
Un avis de plus sur le sujet que je vous invite à discuter ensemble sur ce blog : n’hésitez pas à donner votre point de vue, nous éclairer de vos idées.

Je vous invite à lire l’article : cliquez ici.

Pour vous donner un petit avant goût :

La musique est-elle un secteur en crise ? Si par « crise », on pense à la situation de la sidérurgie dans les années 70 ou de l’automobile aujourd’hui, la réponse est non !”

Le téléchargement illégal est-il responsable de l’érosion des ventes de CD ?Dans son livre « Playback », le journaliste américain Mark Coleman revient sur une campagne lancée aux États-Unis en 1979 par l’industrie du disque : « Home Taping Is Killing Music », la copie de cassette tue la musique.”

Les CD et DVD sont-ils la principale source de revenus des artistes ? Non. Les ventes de disques au sens large assurent seulement une petite part de leurs revenus. En 2007, elles représentaient 16,5 % des sommes collectées par la Sacem. Les artistes gagnent en fait plus d’argent sur les concerts et les diffusions à la radio, à la télé ou en boîtes de nuit. Ce qui relativise sérieusement la portée économique du piratage.”

Combien d’artistes souffrent de la baisse des ventes de CD, et à quel point ? [...] exciper de la situation de ces stars pour faire croire que les auteurs moins connus sont au bord du gouffre relève du sophisme.”

Comment se fait-il qu’aussi peu d’artistes vivent de la vente de CD ? Au début des années 2000, elles ont délibérément concentré leurs moyens marketing sur un tout petit nombre de valeurs sûres. Entre 2001 et 2004, le nombre d’artistes sous contrat avec les quatre majors a énormément baissé.”

La musique pourrait-elle être moins chère sans spolier les artistes ? On peut ajouter que la musique dans son ensemble, qu’elle soit diffusée à la radio, sur le Web ou en discothèque, serait moins chère si la gestion des droits était plus rigoureuse. Les frais de fonctionnement de la Sacem sont en effet vertement critiqués depuis des années”

Bref pour en savoir plus vous savez ou vous rendre ;)

Bonne lecture !

Reportage sur la communication sensorielle diffusé sur France 2

En complément de l’article précédent qui donnait une vision assez théorique de la communication sensorielle, et pour étayer les arguments de notre publication sur la musique & la communication : notre e-book intitulé “Le rôle de la musique sur le comportement humain” (cliquez ici), nous vous invitons à visionner un reportage très intéressant diffusé sur France 2 en janvier 2009. Cette enquête présente la démarche communicative mise en place par un centre commercial ; et comme vous pourrez le constater, l’ambiance marchande a minutieusement été créée via une stratégie sensorielle pour séduire et captiver les visiteurs.

Pour en savoir plus, nous développons ces thématiques en nous concentrant sur la musique dans notre e book : procurez vous un exemplaire au plus vite ;)

Reportage sur la communication sensorielle diffusé sur France 2

Nouvelle thématique sur le blog Music2com !

Après avoir focalisé notre contenu éditorial sur l’aspect sonore dans la communication, nous souhaitons étendre nos publications à la communication sensorielle au sens large. Sujet passionnant qui n’a jamais été autant d’actualité, vous pourrez découvrir l’utilisation de ce moyen de communication tendance faisant l’objet de beaucoup de débats. Manipulation ou méthode publicitaire innovante ayant pour objectif de rendre la consommation plus agréable, n’hésitez pas à poster vos commentaires sur cette thématique placée au cœur de la convergence médiatique actuelle.

La communication sensorielle ou l’organe au service de la pub !

Les impressions visuelles, auditives, tactiles, gustatives et olfactives reçues par les organes sensoriels sont plus que jamais des facteurs que les marques jugent d’une importance capitale pour insuffler leurs valeurs. Finie l’époque ou le consumérisme était roi, désormais, c’est celui qui saura captiver la cible qui gagnera la partie ! La communication sensorielle répond à cette exigence par ses qualités émotionnelles et subjectives, en général plus appréciées que contestées.

Aux prémices de ce créneau marketing, Kotler ; dès 1973, évoquait déjà le besoin pour les marques de se positionner différemment que par le prix ou l’offre de manière générale. Il mettait par exemple en avant l’importance d’instaurer une ambiance au sein des points de vente.

L’objectif principal de la communication sensorielle est de fidéliser avec les sens en construisant une relation et en créant de l’attachement ; ce moyen est considéré comme un véritable outil de différenciation, de mémorisation émotionnelle.

Même s’il connaît des contestataires, le marketing sensoriel est un succès ! Et pour cause, les besoins de consommation sont en perpétuelle mutation ; les moyens de communication doivent donc l’être aussi, il s’agit encore une fois d’être en adéquation avec le marché et plus globalement avec les modes de vie. Communiquer via les sens permet de satisfaire les nouvelles exigences ; recherche d’aventure et d’authenticité, retour à la nature et valorisation de nos cinq sens, sont autant de motivations qui poussent les consommateurs à l’acte d’achat.

NATURE & DÉCOUVERTES – Une enseigne pionnière en la matière !

Visitez leur site : www.natureetdecouvertes.com

Chez NATURE & DECOUVERTE, l’ambiance est au cœur des préoccupations. Dans les magasins, nos cinq sens sont sollicités. Tout d’abord, l’ergonomie de l’agencement est étudiée d’une manière très raffinée, il s’agit de donner au client l’impression d’être dans un monde commercial authentique, complètement différent d’une zone de chalandise habituelle. Tous les produits peuvent être touchés, testés, rien à cacher en sorte, tout à faire découvrir. Pour agrémenter cette notion de liberté, des odeurs apaisantes d’huiles essentielles sont constamment diffusées dans l’intégralité de l’espace marchand, celles-ci accompagnées d’une musique d’ambiance agréable et relaxante – l’enjeu est d’inviter les visiteurs à reproduire un univers similaire au sein de leur domicile. Enfin pour ne rien oublier et toucher l’intégralité de nos sens, une tisane aux cinq plantes est offerte à l’intérieur des magasins pour les personnes qui le désirent. D’un point de vue business, on peut dire que cette enseigne sait stimuler l’acte d’achat et insuffler au mieux les valeurs de son image de marque. Comment ne pas rester dans un contexte commercial de ce genre ?

Intérieur d’une boutique Nature & Découvertes

Film écoconception NATURE & DÉCOUVERTES Diffusé sur BFM TV

Festivals de jazz : ou faut il aller cet été ?

Aujourd’hui je vous propose un focus sur les quelques gros festivals de jazz de l’été 2009 : ou faut il aller !

Car tous les étés c’est la même histoire : on a quelques centaines d’euros qu’on économise toute l’année scrupuleusement pour assister au peu que nous avons de réellement exceptionnel en France question musique : les festivals de jazz. En effet, il s’agit d’une des rares niche musicale ou la France accueille les plus grands phénomènes de son histoire ou à venir ! Certaines scènes sont mythiques (Vienne et sa douce pluie ou Juan les Pins ou Miles, Coltrane et tant d’autres ont joué), certaines comme Nice, festival de jazz “le plus vieux de France”, se sont diversifiées et proposent un mélange entre Lauryn Hill (outch), Popa Chubby (pouf!) et Return to Forever (mmmh) !

Je vous propose une petite analyse et peut être essayer de vous aider à déterminer ou se passeront quelques soirées magiques de cet été 2009 ! (les liens vers chacun des programmes sont sur les noms des festivals).

Le Nice Jazz Festival s’inscrit comme un sacré concurrent cette année. Avec une sélection moins “grand public” que les années précédentes mais surtout avec un certain Christian Vander en tant que parrain de ce festival, la sélection est haut de gamme. Il faut citer l’immense BB King, dont, s’il ne s’agit pas de sa dernière tournée, on doit pas être loin de votre ultime chance d’admirer le pape du blues sur scène. On appréciera la présence de Lucky Peterson, du Christian Vander quartet, Joe Jackson, Keith Emerson Band, Magma, Carla Bley, James Taylor Quartet, the Derek Trucks band, Chick Corea, ou encore Sonny Rollins ! (rien que ça…) Une partie plus “people” pour les moins initiés avec Julien Doré, Maxime le Forestier, Erykha Badu, Keizh Jones ou encore Tracy Chapman.
Autant dire qu’a Nice : l’été sera chaud ! De la découverte de haut vol pour certain, des nuits de confort pour d’autres.

Jazz à Vienne propose une programmation mi figue mi raison. Après une sélection absoluement phénoménale l’an dernier (si si je vous assure), il s’agit d’une sélection plus intimiste mais avec ses blockbuster. Entre autres Youssou N’Dour, hômmage à Gil Evans par Laurent Cugny, deux soirées avec Martial Solal, l’incroyable David Sanborn, Roy Hargrove et… Mc Solaar (WTF???), Gilberto Gil, Lucky Peterson, Jean-Jacques Milteau (la fierté française de l’harmonica blues dans le monde) ou le trio de bassiste SMV : Stanley Clarke, Marcus Miller et Voctor Wooten. Les pluies seront douces. Au milieu de ces noms on retrouve Seal et Yaël Naim en hommage à Joni Mitchell.

Jazz in Marciac (à Paris) propose une sélection similaire à Vienne : Rollins, SMV, l’Orchestra Buena Vista Social Club (très à la mode chez les bobo à une époque), Ahmad Jamal, Wynton Marsalis, Manu Katché, Thomas Dutronc et une soirée guitariste avec entre autre l’immense Pat Martino (si des jazzeux ne le connaissent pas encore : une claque vous attend).

Il y a un festival de Jazz limitrophe à la France qui ne déçoit jamais et c’esst bien celui de Montreux. Cette année la sélection est encore une fois sous le signe de l’ouverture avec des noms comme Dave Mathew Band, Joe Satriani, Mos Def, Herbie Hancock, Black Eyed Peas, SMV, Lilly Allen, Randy Brecker, Bill Evans et Jamie Cullum, Alice Cooper, Derek Trucks, David Sanborn, Steve Winwood, Lauryn Hill, BB King, George Benson, George Duke, Lee Ritenour (guitariste jazz rock à découvrir), Marianne Faithfull, John Scofield, Scott Matthew, Status Quo, John Fogerty, Seal, Jeff Beck… bref autant TOUT se qui tourne dans le coin, Montreux le propose !

Souillac en Jazz (au nord de Toulouse) recevra tout de même Sylvain Luc, Erik Truffaz, et le duo Didier Lockwood, Sylvain Luc.

Juan les Pins accueillera quant à lui, en toute simplicité : Sidney Bechet Memory All Stars, Roy Hargrove, Jeff Beck, SMV, Joss Stone, Jamie Cullum et Keith Jarrett avec Gary Peacock et Jack Dejohnette.

Je suis certain qu’au vu de ce petit bilan vous avez déja retenu quelques noms, quelques dates pour donner à votre été une dimension unique, magique et si intense que seul la musique (et peut être le jazz) peut vous procurer. Pour ma part j’irai camper du coté du Nice Jazz Festival, prévenez moi si vous êtes dans le coin ;)

Le célèbre label Blue Note fête ses 70 ans près de chez vous !

Le mythique label Blue Note fête ces 70 ans. Pour marquer l’événement le label propose des concerts dans toute la France, à Paris et plusieurs villes de province (Lyon, Marseille…) : le Blue Note Record Festival du 30 mars au 16 avril. On retrouve des géants tels que Ron Carter, le saxophoniste Joe Lovano, le pianiste Jacky Terrason, le trompettiste Erik Truffaz ou encore la pianiste et chanteuse Patricia Barber et bien entendu des signatures plus récentes telles que China Moses, le contrebassiste Avishai Cohen“The Finest in Jazz Since 1939″ (cliquez ici pour plus d’infos sur le festival)

Belle initiative et tournée de qualité, Blue Note, la note bleu, la fameuse note d’une gamme qui fait sonner votre instrument “blues” (car tout vient du blues) nous propose de prolonger l’aventure et partager avec la “petite sœur du jazz” qu’était Paris dans les années 30 un nouveau souffle à cette musique beaucoup pro méconnus, trop souvent qualifiée d’intellectuelle et si inexistante dans nos radios, nos télévisions… (quand j’entends le hip hop se plaindre d’un manque de diffusion alors que ce style est devenus si commun sur nos radios, nos télé… ça me donne la nausée).

John Coltrane

Comment présenter Blue Note ?

Un des meilleurs label de l’histoire ? Celui qui a porté en son sein les musiciens qui ont fait le plus évoluer la Musique. Chacune des pierres que le label a posé dans l’histoire de la musique a permis de changer, modifier ou de provoquer l’ordre des choses.
Fondé en 1939 à New York, ce label de jazz appartient désormais au groupe EMI. Jimmy Smith, organiste phénoménal fait partie des pionniers de ce label mais rapidement on compte une grande partie des classiques : Cliffortd Brown, Sydney Bechet, Cannonball Adderley, l’immense Ornette Coleman, Eric Dolphy, le sublime John Coltrane, Herbie Hancock, Thelonious Monk, Sonny Rollins, Wayne Shorter... La plus part des plus grands ont enregistré sur ce label.

Blue Note c’est aussi le souffle de deux hommes : Francis Wolff, associé d’Alfred Lion, deux juifs qui avaient migré d’Europe suite à l’arrivée du pouvoir d’Hitler. En 1967 Alfred Lion prend sa retraite et Francis Wolff meurt en 1971. Le label s’essouffle alors peu à peu jusqu’à sa dissolution en 1981. En 1984 Bruce Lundvall le ressuscite mais pour beaucoup avec une notion plus commerciale, bien que l’esprit Blue Note continue, que les deux passionnés, pères fondateurs qui choisissaient leurs artistes non pas par potentiel mais par coup de cœur… Une bien belle époque ou la production était aux antipodes d’aujourd’hui. On doit à l’actuel Blue Note, parmi tant d’autres, la découverte de Noarh Jones, fille de Ravi Shankar, l’international joueur de Cithare indienne avec les Beatles, John McLaughlin et tant d’autres durant les années 70.

Hadopi : on a le droit de télécharger du Johnny

On savait que le gouvernement avait de nombreux outils pour punir ceux qui ne marchent pas dans leur sillage. C’est un petit peu l’histoire de Johnny Halliday ces derniers temps. Hier soir a été voté à l’assemblée nationale un amendement (le numéro 211 dit amendement “Johnny”) qui punis la “fuite” du chanteur français vers la Suisse pour profiter notamment d’un régime fiscal avantageux.
La loi Création et Internet ne s’appliquera pas aux téléchargement de titres de Johnny. L’amendement précise ainsi que tout œuvre d’artiste résident dans un paradis fiscal pourra être téléchargée légalement sur Internet.
Sur le fond, la problématique est simple : si les artistes ne payent plus les impôts d’un pays, il devient illégitime que ce pays dépense de l’argent public pour protéger ses droits. C’est ainsi que Jean-Luc Warsmann, président UMP de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, auteur de l’amendement a présenté le projet.

Le gouvernement signe par cet amendement un pont entre la culture et sa protection et sa chasse aux paradis fiscaux. Les bourgeois de la musique française n’ont qu’a bien se tenir : marche ou crève.
Bon, on se fait pas trop de soucis pour le porte feuille de Johnny quand même… il a de la ressource entre sa maison de retraite et ses autres investissements.

Le rock fait toujours vendre : Pepsi et Rock Band le concours de l’été

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Le rock fait toujours vendre : Pepsi et Rock Band le concours de l’été

C’est bien se que l’on comprend, et après tout : qui s’en doutait ? Lorsque l’on découvre cette rumeur qui met à nouveau au cœur de l’actualité le célèbre jeu vidéo Rock Band d’Electronic Arts et Harmonix.

C’est avec la marque Pepsi, à l’origine de cet éventuel coup de com prévu pour l’été 2009 que le partenariat est envisagé. Pepsi a toujours su utiliser le rock’n roll dans ses campagnes de publicité ou ses coups de com avec brio : on se rappelle notamment de la publicité mettant en scène Jimi Hendrix jeune (cliquez ici).


Cannette de Pepsi réalisée par le Designer New Yorkais Jesse Kaczmarek


Il faut dire que si en Europe seul Coca Cola règne en maitre, outre atlantique la bataille entre Coca, Pepsi ou Dr Pepper fait des merveilles publicitaires.

Pepsi souhaiterait, pour cet été, mettre en place un concours original en distribuant aléatoirement sous un bouchon de canette le jeu Rock Band. D’autres lots sont évidemment prévus dont la possibilité de passer à la télévision.

L’Europe sera-t-elle digne de ce concours ?
Dans tous les cas on peut retenir deux choses : le rock est toujours aussi cool, vendeur, qualifiant d’une image positive, un brin “dirty” pour casser le politiquement correct hyper ambiant mais aussi que le jeu Rock Band ne cesse de marquer l’actualité. Il ne se passe pas une semaine sans que le jeu annonce la sorti d’une nouvelle extension : AC/DC puis AC/DC Live puis les Beatles…
Mais ? Que suis-je en train de dire ? Que le Rock ça s’écoute ? ça se vend ? Mais pourquoi les radios française ne diffusent pas de rock ? Pourquoi les TV françaises ne diffusent / parlent pas de rock ? Existe t il encore du rock’n roll ? Pourquoi les programmateur de radio ne font ils PAS leur boulot et sont ils autant que l’internet et le téléchargement illégal acteurs de la chute du disque marché du disque qui pousse quotidiennement les internautes vers le pas de l’illégalité ?
Ok, je m’éparpille un peu. Mais pour ma part, ce type d’actus me font penser à toutes ces choses la. Autant de questions auxquelles pour ma part je cherche des éléments de réponse depuis tant d’années…
L’essentiel étant que le “Rock is not dead” et que les gens ont toujours un intérêt pour celui ci, aussi bien commercial. Qu’en pensez vous ?