John Lennon avait-il vendu son âme au diable ?">John Lennon avait-il vendu son âme au diable ?
Le 24 novembre 2008 par kevin dans Media
C’est se que maintient Joseph Niezgoa dans son futur livre : The Lennon Prophecy, A New Examination of the Death of the Beatles.
John Lennon aurait céder son âme au diable en échange de son succès mondial avec les Beatles et sa carrière post Beatles.
L’ouvrage propose une nouvelle interprétation des messages et symboles cachés qui ont parsemé la mythologie Beatles. John Lennon aurait marché sur les traces de personnages historiques qui ont également échangés leur âme avec le diable : le guitariste de blues Robert Johnson (et son Crossroads), Dr Johann Faust, le pape Sylverster II. Niezgoda dissèque et examine les enregistrements des Beatles et de John Lennon et raconte une suite intrigante de mysticisme, de numérologie, d’anagrammes et de théologie.
Lennon Prophecy explicite la théorie qu’à l’age de 20 ans, désillusionné par la vie par de grandes peines (abandonné par son père, affaibli par la mort de sa mère…), John fait un pacte avec le diable pour devenir riche et célèbre. Ce pacte aurait même eu lieu au mois de décembre 1960, juste avant le 27 décembre 1960 ou les Fab 4 ont connu le succès en jouant au Town Hall Ballroom à Litherland en Angleterre. Les Beatles avaient déclaré que le public avait, pour la première fois de leur carrière, reçus les morceaux différemment de d’habitude.
Le pacte se termine par son décès le 8 décembre 1980 quand Mark David Chapman l’assassine en clamant que John Lennon est possédé par des démons.
Robert Johnson, premier blues man de l’histoire, un blues mystique et magique
qui serait néed’un pacte avec le diable a un fameux crossroad…
Il y aurait des indices cachés dans Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band, Yellow Submarine, Magical Mystery Tour, Abbey Road ainsi que dans ses albums solos : Imagine, Walls ans Bridges. Des chansons prédisent également une mort mystérieuse en rapport avec le Diable: Tomorrow Never Knows, I Am The Walrus, Come Together, One After 909, Let It Be, Sgt. Pepper’s Lonely Hearts Club Band et Revolution No. 9. Niezgoda explique ces chansons comme des prédiction au meurtre de Lennon.
Enfin, l’utilisation de citations de James Joyce lors de son énorme hit “(Just Like) Starting Over” révélerait d’intrigants indices.
On passe évidemment les blasphèmes des déclarations telles que “beatles are bigger than Jesus” qui alimentent l’argumentaire de l’auteur.
Un mythe qui n’est pas prêt de s’éteindre ! A raconter au coin du feu en période de Noël ; )
Ce livre est le résultat d’un fan de plus de 25 de collections et d’étude. Il est disponible en décembre aux USA, édition New Chapter Press.
Et vous ? vous captez les ondes maudites dans cette œuvre ?








hum…
y’en a qui n’ont pas grand chose dans leurs miséérables vies.
Il ferait bien d’enterrer une petite boite sur un croisement celui-là aussi.
On parle de lui, il l’a peut être déjà fait.
Entièrement d’accord…
Pour avoir besoin de déterrer ce genre d’histoire il faut vraiment pas avoir bcp d’imagination ou d’actu…
ou comment halloween fait des ravages outre atlantique… Space les Américains quand même entre Elvis et Jonh Lennon… Ah j’oubliais et Roswell !
y’a du pognon a se faire !
Et nous ? Rien sur Claude François ? Mike Brandt ? Je vais ré écouter leurs chansons, on sait jamais
Tiens si j’ai croisé cloclo la semaine dernière sur Marszałkowska, mais j’étais wodkaîsé, çà compte pas…
oui mais le mystère demeure : qu’est ce qu’il foutait la ??
The Cure sort son 13ème album… 13… un signe ??